Avant de perdre ma face et de m'éteindre comme un vieux mégot, mon tout dernier regard se portera sur ton c½ur , Où je cachais chaque nuit les plus honteux de mes sanglots.

Avant de perdre ma face et de m'éteindre comme un vieux mégot, mon tout dernier regard se portera sur ton c½ur , Où je cachais chaque nuit les plus honteux de mes sanglots.

On ne se le pardonnera jamais. Adieu M.

# Enviado el lunes 02 de noviembre de 2009 14:53

Modificado el sábado 14 de noviembre de 2009 17:29


Ne léchez pas vos blessures, célébrez-les, vos cicatrices montrent que vous êtes une combattante. Vous étiez dans un combat de lions, et si vous avez perdu, ça ne veut pas dire que vous ne savez pas rugir.

A vif.
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# Enviado el domingo 01 de noviembre de 2009 18:41

Croire en quelque chose et ne pas le vivre, c'est malhonnête.

Croire en quelque chose et ne pas le vivre, c'est malhonnête.


Cette année c'est ma dernière chance. Je continuerai après, bien sur, donc ce n'est pas une fin. Mais ça reste la fin d'un petit quelque chose. 18 ans en 2010, donc mon dernier Lamotte. Une envie de réussir, de se surpasser, de se faire plaisir, d'impressionner. J'y arriverai. Oui. Quand on veut, on peut. Et surtout, t'aimer le plus possible BB Choupinou <3

# Enviado el domingo 27 de septiembre de 2009 11:42

Modificado el domingo 01 de noviembre de 2009 17:33

Tu n'es pas seule, ne fais comme si tu l'étais.

Tu n'es pas seule, ne fais comme si tu l'étais.

J'avais besoin de prendre du temps, du recul, de revenir aux sources, de reculer, de refaire certains pas à l'envers, de revenir en arrière. De défaire les points des « i » et d'envoyer tout balader, en l'air, là où les choses ne me touchent pas, là où les choses sont légères. J'avais besoin de tout mon temps pour contrôler ma peur que mon bonheur s'endorme ou ne se soit déjà endormi. Oui j'ai eu ce besoin de réveiller tout en moi, quand l'espoir était mort et que le manque d'envie avait pris sa place. La privation m'avait gagné et de ma débauche ne me restait que ma solitude. Mon intérieur restait incontrôlable, intouchable, inviolable. Je me devais de me rendre à l'évidence, d'ouvrir les yeux sur mes désirs, et de m'en protéger. Oui je me devais de saccager mes pensées. De réduire à néant tous ces maux pour ne garder que le doux et le beau. Juste une brève et banale histoire de gris, juste une histoire de pluie. Passagère. Jusqu'ici rien de grave, jusqu'ici tout va bien.


L'évidence est là.

# Enviado el domingo 27 de septiembre de 2009 09:45

Modificado el domingo 01 de noviembre de 2009 17:34